Apprendre à concevoir des objets bureautiques et informatiques

Pour parvenir à réaliser des objets informatiques et bureautiques, l’appropriation, les évolutions et le respect du bon usage des logiciels sont indispensables

Tous les logiciels bureautiques ont leur vocation et aucun n’est meilleur qu’un autre. Tout est dans l’art et la manière de les choisir, de les combiner, de les exploiter de manière conforme pour en tirer le meilleur parti. Par exemple, un tableau excel issu d’une extraction access ou d’une application métier peut être transformé en image gif via un éditeur d’images pour être publié sur l’intranet de l’entreprise.

Savoir profiter de la puissance, de la spécificité et de l’interopérabilité des logiciels bureautiques ouvre de grandes perspectives en matière de gestion, de traitement, de conditionnement et de présentation de l’information.
Etre agile avec les logiciels, c’est aussi gagner un temps considérable et parvenir à la réalisation d’objets bureautiques et informatiques parfois selon des savoir-faire inédits.

A ce niveau de compétence, l’utilisateur est capable de concevoir des objets bureautiques et informatiques déduits ou induits par un énoncé ou des consignes. Il maitrise des fonctionnalités et le maniement des commandes, réalise des opérations plus ou moins complexes et combinées.

Mais les habiletés acquises ne dépassent pas encore le domaine de l’outil. Elles ne permettent pas l’instrumentation de tâches spécifiques pouvant être demandée par l’entreprise. Pouvoir élaborer un outil à finalité professionnelle améliorant la productivité n’est pas encore un projet pour l’utilisateur.

Sa motivation réside plutôt dans le fait de «jongler» avec le logiciel comme il le ferait avec un jeu de réflexion.

Objectif de l’apprentissage à ce stade

Il s’agit de réaliser des tâches de production plus élaborées et plus rapidement, d’améliorer le bon usage du logiciel, d’effectuer des transformations de fichiers pour les rendre compatibles à d’autres programmes, d’explorer des fonctionnalités avancées, d’augmenter le répertoire des actions possibles, etc…

Facteurs de progression

  • Développer des solutions alternatives plus performantes
  • Combiner des fonctionnalités par intégrations successives (analogie avec le principe d’emboîtement des poupées russes). Toutes les modifications en amont se répercutent en aval. Les mises à jour sont dynamiques et synchronisées
  • Séparer les données de leurs traitements (tableur, base de données) et distinguer le contenu du contenant (word, powerpoint, pages web)

Exemples d’exercices

  • Publication Web sur un site dédié à l’entrainement au moyen d’un éditeur enrichi avec interprétation du code html généré
  • Mise en forme conditionnelle de données (pour les isoler) selon des critères complexes ou selon le résultat d’une formule
  • Fusion / publipostage associant word et excel au moyen d’une table de vérité jouant le rôle de filtre élaboré
  • Réparation et fiabilisation de données au moyen d’access (suppression de doublons et d’enregistrements orphelins etc…)